Maintenant on décartonne.
Pis surtout on attend une vraie connexion internet qui ne coûte pas un demi-bras les 3 minutes.
Tout ça pour dire qu'il va falloir patienter un peu avant de me voir revenir à plein temps.
Mais en attendant, voici mes premières impressions après une grosse semaine en Alsace :
- le silence ! quel bonheur ce silence ! même en passant à pied au-dessus de l'autoroute on constate que c'est moins bruyant que notre rue en région parisienne. Pis le dimanche matin dans le quartier on n'entend pas un bruit ! Non mais vraiment. Il m'a fallu quelques instants avant de réaliser l'ampleur du phénomène et d'où venait ma gêne dans les oreilles... C'était ce silence... un silence tel que je n'en avais pas entendu depuis longtemps
- l'accent... ça ne m'avait pas frappé avant. Mais là... chez les jeunes comme chez les moins jeunes. Parfois léger, parfois plus marqué. Beaucoup, vraiment beaucoup de gens l'ont. C'est mignon mais... surprenant
- le temps (et je ne parle pas de la météo). Il me faut entre 20 et 30 minutes pour aller au boulot. 10 minutes pour aller faire mes courses. 10 minutes de tram pour aller en ville. Avant je comptais les distances en heures. Maintenant je les compte en minutes. Ca aussi ça surprend
- les odeurs. L'odeur de la ville mêlée de campagne. Le piquant de l'air du matin de la fin de l'été. Le début de l'odeur de l'automne qui pointe. Ca donne envie de marcher... sans but.
- A suivre...
jeudi 2 septembre 2010
dimanche 15 août 2010
Ca cartonne
Mon silence s'explique par un gros déménagement en cours.
Donc d'ici le 24, je cartonne. Et après, je décartonne.
Ensuite Internet y aura-t-il ? Y aura-t-il pas ? Mystère.
Donc en gros tout va bien et si je m'absente c'est le temps de me défaire de mon habit de working girl parisienne pour enfiler celui de top pin-up alsacienne
(oui je sais ça prend du temps mais je suis une fille aussi et je sais me faire désirer, na !)
Donc d'ici le 24, je cartonne. Et après, je décartonne.
Ensuite Internet y aura-t-il ? Y aura-t-il pas ? Mystère.
Donc en gros tout va bien et si je m'absente c'est le temps de me défaire de mon habit de working girl parisienne pour enfiler celui de top pin-up alsacienne
(oui je sais ça prend du temps mais je suis une fille aussi et je sais me faire désirer, na !)
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Bafouilles
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jeudi 5 août 2010
Ce que j'ai hâte de retrouver en Alsace I
Alors comme d'habitude, en vrac :
- Le vert !!!
- Pis le blanc aussi (ça fait 5 ans que je suis partie et également 5 ans qu'il y a beaucoup de neige en hiver, si cette année y en a pas, promis je m'expatrie au Pôle Nord (ou sud, je ne fais pas discrimination))
- La Cathédrale de Strasbourg. Pas pour le côté religieux mais spirituel (non ce n'est pas la même chose). Pour sa lumière, sa douceur, sa sérénité, ses petits secrets plus ou moins cachés
- Les légendes. L'Alsace a ça en commun avec sa lointaine cousine la Bretagne que c'est une terre de légendes. Où les elfes et les lutins côtoient les fées. Où on se raconte les histoires le soir au coin du feu (ou du radiateur, ça marche aussi, soyons modernes)
- La nourriture (ben oui, quoi, le régime on verra ça l'année prochaine). A moi la charcuterie et les pâtisseries, le baeckehoffe, les bretzels, le kougelhopf, la metwurst, les stolle (et j'en passe)
- Le temps d'avoir le temps (oui je sais, au bout de deux mois je serai comme tout le monde : débordée. mais pour l'instant je savoure cette sensation nouvelle alors bon, hein, voilà)
- Le tram. Parce qu'il est propre, ponctuel et reposant
- Le sourire des gens. Dans les boutiques on vous dit bonjour et on a l'air de le penser. Et on sourit. Même qu'on a l'air sincère. C'est incroyable...
- La politesse des gens. Si j'vous jure. Même que l'autre jour y a un enfant qui m'a bousculé et il a dit "excusez-moi" avant que j'ai eu le temps d'ouvrir la bouche pour râler.
- Les Vosges et leurs châteaux en ruine. J'ai une envie furax de parcourir les sentiers balisés (merci le club vosgien) à la recherche de ces vieilles pierres que j'aime tant parcourir.
- La route des vins. Maintenant que j'arrive à boire du vin sans tomber de ma chaise après deux gorgées, je me dis qu'il est temps que je commence à savoir à quoi ils ressemblent de près, ces vins. Comme m'a gentiment dit un ami bordelais "oui il parait que vous faites du vin par là bas. Et que même vous le vendez"
- La Lorraine n'est pas loin, avec son château d'Alteville. Et Fontenoy-la-Joûte
- Le Rhin. Il parait que le pays de l'autre côté c'est joli aussi. Faudra que j'aille voir...
- L'accent. Après 5 ans d'exil je le trouve mignon tout plein. Mais ça me passera
- Ma famille. Mais oui je vous aime
- ... (à suivre)
- Le vert !!!
- Pis le blanc aussi (ça fait 5 ans que je suis partie et également 5 ans qu'il y a beaucoup de neige en hiver, si cette année y en a pas, promis je m'expatrie au Pôle Nord (ou sud, je ne fais pas discrimination))
- La Cathédrale de Strasbourg. Pas pour le côté religieux mais spirituel (non ce n'est pas la même chose). Pour sa lumière, sa douceur, sa sérénité, ses petits secrets plus ou moins cachés
- Les légendes. L'Alsace a ça en commun avec sa lointaine cousine la Bretagne que c'est une terre de légendes. Où les elfes et les lutins côtoient les fées. Où on se raconte les histoires le soir au coin du feu (ou du radiateur, ça marche aussi, soyons modernes)
- La nourriture (ben oui, quoi, le régime on verra ça l'année prochaine). A moi la charcuterie et les pâtisseries, le baeckehoffe, les bretzels, le kougelhopf, la metwurst, les stolle (et j'en passe)
- Le temps d'avoir le temps (oui je sais, au bout de deux mois je serai comme tout le monde : débordée. mais pour l'instant je savoure cette sensation nouvelle alors bon, hein, voilà)
- Le tram. Parce qu'il est propre, ponctuel et reposant
- Le sourire des gens. Dans les boutiques on vous dit bonjour et on a l'air de le penser. Et on sourit. Même qu'on a l'air sincère. C'est incroyable...
- La politesse des gens. Si j'vous jure. Même que l'autre jour y a un enfant qui m'a bousculé et il a dit "excusez-moi" avant que j'ai eu le temps d'ouvrir la bouche pour râler.
- Les Vosges et leurs châteaux en ruine. J'ai une envie furax de parcourir les sentiers balisés (merci le club vosgien) à la recherche de ces vieilles pierres que j'aime tant parcourir.
- La route des vins. Maintenant que j'arrive à boire du vin sans tomber de ma chaise après deux gorgées, je me dis qu'il est temps que je commence à savoir à quoi ils ressemblent de près, ces vins. Comme m'a gentiment dit un ami bordelais "oui il parait que vous faites du vin par là bas. Et que même vous le vendez"
- La Lorraine n'est pas loin, avec son château d'Alteville. Et Fontenoy-la-Joûte
- Le Rhin. Il parait que le pays de l'autre côté c'est joli aussi. Faudra que j'aille voir...
- L'accent. Après 5 ans d'exil je le trouve mignon tout plein. Mais ça me passera
- Ma famille. Mais oui je vous aime
- ... (à suivre)
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mardi 3 août 2010
Ce que j'aime à Paris (et qui va me manquer) II
Bien évidemment, à Paris il y a... les magasins !!
Le fait d'avoir tout à portée de métro, de pouvoir à peu près tout trouver (même s'il faut parfois chercher)...
Alors en vrac :
- Gibert Jeune. J'en ai rêvé et ça existe. Une librairie si immense qu'elle est en plusieurs volumes... euh... magasins. Mais au même endroit. Une librairie où se cotoient livres neufs et d'occas. Donc non seulement le choix est immense mais en plus... il est immense !! Je n'ai jamais pu y mettre les pieds et en sortir les mains vides.
- Monoprix (Monop' pour les intimes). Y en a partout (mais vraiment partout) et on trouve toujours le nécessaire. De la passoire au vernis à ongle en passant par une motte de beurre ou un taille crayon. Vraiment pratique. Et à Strasbourg, il n'y en a qu'un... sniff
- La rue Montgallet. Matériel informatique et électronique en tout genre. Faut juste être un vrai geek, ou un pro, ou bien sponsorisé par un geek. Les gens parlent un langage bizarre. Mais si on sait le minimum, ils vous aident un maximum. Une rue entière pour ça. Mon chéri en a rêvé, Paris l'a fait.
- Le passage du désir. Comment décrire en restant soft... Bon, je vous laisse deviner. Mais j'adore parce que ce n'est pas glauque mais raffiné et élégant.
- Les boutiques des musées. Parce qu'après avoir vu de jolies choses on aime bien en garder le souvenir.
- Les chocolats Chapon à Chelles. Essayez. Non mais vraiment...
- Les Starbucks. Non je ne bois pas de café. Sauf chez eux. Alors oui c'est une chaîne et c'est tout industriel. Mais j'adore. Et puis quand je sors de chez eux avec mon gobelet à la main j'ai l'impression d'être dans une série américaine.
- Le Stock de chez André (Métro Gobelins). Y en a sûrement d'autres du même genre mais moi je connais celui-là. Et j'aime parce que les chaussures sont bien classées et quand on ne suit pas la mode à l'année près (comme moi) on aime trouver de jolies chaussures moins chères.
- Les magasins Kipling. Il y en a deux. Et hélas ma carte de fidélité n'est valable que dans ceux-là...
- Tang Frères : produits asiatiques à prix imbattables
- Le BHV. Même si en 5 ans je n'y ai pas mis les pieds une fois. Mais je suis heureuse de savoir enfin qu'il s'agit du Bazar de l'Hôtel de Ville (merci maman)...
- Et j'en oublie...
Le fait d'avoir tout à portée de métro, de pouvoir à peu près tout trouver (même s'il faut parfois chercher)...
Alors en vrac :
- Gibert Jeune. J'en ai rêvé et ça existe. Une librairie si immense qu'elle est en plusieurs volumes... euh... magasins. Mais au même endroit. Une librairie où se cotoient livres neufs et d'occas. Donc non seulement le choix est immense mais en plus... il est immense !! Je n'ai jamais pu y mettre les pieds et en sortir les mains vides.
- Monoprix (Monop' pour les intimes). Y en a partout (mais vraiment partout) et on trouve toujours le nécessaire. De la passoire au vernis à ongle en passant par une motte de beurre ou un taille crayon. Vraiment pratique. Et à Strasbourg, il n'y en a qu'un... sniff
- La rue Montgallet. Matériel informatique et électronique en tout genre. Faut juste être un vrai geek, ou un pro, ou bien sponsorisé par un geek. Les gens parlent un langage bizarre. Mais si on sait le minimum, ils vous aident un maximum. Une rue entière pour ça. Mon chéri en a rêvé, Paris l'a fait.
- Le passage du désir. Comment décrire en restant soft... Bon, je vous laisse deviner. Mais j'adore parce que ce n'est pas glauque mais raffiné et élégant.
- Les boutiques des musées. Parce qu'après avoir vu de jolies choses on aime bien en garder le souvenir.
- Les chocolats Chapon à Chelles. Essayez. Non mais vraiment...
- Les Starbucks. Non je ne bois pas de café. Sauf chez eux. Alors oui c'est une chaîne et c'est tout industriel. Mais j'adore. Et puis quand je sors de chez eux avec mon gobelet à la main j'ai l'impression d'être dans une série américaine.
- Le Stock de chez André (Métro Gobelins). Y en a sûrement d'autres du même genre mais moi je connais celui-là. Et j'aime parce que les chaussures sont bien classées et quand on ne suit pas la mode à l'année près (comme moi) on aime trouver de jolies chaussures moins chères.
- Les magasins Kipling. Il y en a deux. Et hélas ma carte de fidélité n'est valable que dans ceux-là...
- Tang Frères : produits asiatiques à prix imbattables
- Le BHV. Même si en 5 ans je n'y ai pas mis les pieds une fois. Mais je suis heureuse de savoir enfin qu'il s'agit du Bazar de l'Hôtel de Ville (merci maman)...
- Et j'en oublie...
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lundi 26 juillet 2010
Ce que j'aime à Paris (et qui va me manquer) I
Au risque de surprendre, je commence sur un thème qui m'est cher : La Défense.
J'adore cet endroit.
Avant même d'y travailler j'ai été surlecuttée la première fois que j'y ai mis les pieds.
Il faut comprendre qu'avec les joies du RER, La Défense apparaît à vos yeux uniquement à la sortie des tunnels et autres escalators.
Vous avancez sereinement sur ces plate-formes, et soudain votre attention est attirée vers le haut et vous vous trouvez plus ou moins nez à nez avec un espace de ciel immense et lumineux.
Tant de ciel à portée de vue ! Rarissime en Île de France. Et puis vous avez l'Arche qui emplit une partie de l'horizon. Sa taille, sa structure, que l'on aime ou pas, reste impressionnante.
La Défense pour moi c'est la lumière. La lumière du petit matin qui se réfléchit sur les vitres des tours.
Mais surtout la lumière de la nuit. Les soirs d'hiver quand la nuit a envahi l'esplanade et que vous sortez de votre propre tour (ou immeuble, car il n'y a pas que des tours), vous avez l'impression de tomber dans une nuit faite de millions d'étoiles.
Ces étoiles cachées par la lumière de l'agglomération vous sont restituées sous forme de petits carrés semés à travers ces tours de noir vêtues. Les tours sont quasi invisibles, noires sur le fond noir de la nuit. Mais les fenêtres vivent. Et enchantent.
J'aime la Défense pour son espace, pour ses contrastes. Moi qui suis une amoureuse des vieilles pierres, j'avoue que ces jeunes pierres m'ont séduites. L'esplanade est si vaste que les dimensions en semblent perturbées. Vous êtes au loin, vous voulez aller là. Ça semble proche. Et puis vous marchez, marchez. Et votre horizon s'agrandit, se disperse, se transforme. La Défense se dévoile par recoins.
Pour un peu, on se croirait dans un jardin de Le Nôtre où une surprise en cache une autre...
J'adore cet endroit.
Avant même d'y travailler j'ai été surlecuttée la première fois que j'y ai mis les pieds.
Il faut comprendre qu'avec les joies du RER, La Défense apparaît à vos yeux uniquement à la sortie des tunnels et autres escalators.
Vous avancez sereinement sur ces plate-formes, et soudain votre attention est attirée vers le haut et vous vous trouvez plus ou moins nez à nez avec un espace de ciel immense et lumineux.
Tant de ciel à portée de vue ! Rarissime en Île de France. Et puis vous avez l'Arche qui emplit une partie de l'horizon. Sa taille, sa structure, que l'on aime ou pas, reste impressionnante.
La Défense pour moi c'est la lumière. La lumière du petit matin qui se réfléchit sur les vitres des tours.
Mais surtout la lumière de la nuit. Les soirs d'hiver quand la nuit a envahi l'esplanade et que vous sortez de votre propre tour (ou immeuble, car il n'y a pas que des tours), vous avez l'impression de tomber dans une nuit faite de millions d'étoiles.
Ces étoiles cachées par la lumière de l'agglomération vous sont restituées sous forme de petits carrés semés à travers ces tours de noir vêtues. Les tours sont quasi invisibles, noires sur le fond noir de la nuit. Mais les fenêtres vivent. Et enchantent.
J'aime la Défense pour son espace, pour ses contrastes. Moi qui suis une amoureuse des vieilles pierres, j'avoue que ces jeunes pierres m'ont séduites. L'esplanade est si vaste que les dimensions en semblent perturbées. Vous êtes au loin, vous voulez aller là. Ça semble proche. Et puis vous marchez, marchez. Et votre horizon s'agrandit, se disperse, se transforme. La Défense se dévoile par recoins.
Pour un peu, on se croirait dans un jardin de Le Nôtre où une surprise en cache une autre...
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vendredi 16 juillet 2010
Hommage à un conducteur de RER
Ou plutôt devrais-je dire, au conducteur de RER. Le seul, l'unique, qui sur la ligne E nous dit bonjour quand on entre dans le train, nous informe de la météo, de l'éphéméride, du temps qui fait, de ce qui est arrivé ce jour-ci dans le passé et nous souhaite une bonne journée, un bon week-end et de bonnes vacances
Ce cher homme est le seul à savoir rendre le sourire à un train de franciliens moroses.
J'ai eu, quelques rares fois, l'occasion d'être conduite par lui, et c'est à chaque fois un vrai bonheur. Car en plus, il a la grâce de ne pas répéter son petit texte à chaque arrêt mais uniquement deux fois sur le parcours d'une demi-heure. Ainsi, ceux, comme moi qui prennent ce train d'un terminus à l'autre, ne peuvent pas se lasser mais simplement savourer. Car ce petit bonjour est en plus nuancé entre la première et la deuxième fois et permet au long voyageur de s'amuser doublement.
Si par miracle tu as l'occasion de me lire, cher conducteur à l'humanité débordante, je tiens à te dire merci. Merci pour ces mots, merci pour cet humour, merci pour cette attention qui fait vraiment chaud au coeur.
Comme disait l'autre, quelques grammes de finesse dans un monde de brutes.
Petit erratum suite au post d'hier. Nous avons refait nos calculs. Il ne s'agit pas de 360 mais bien de 120 jours passés dans les transports en 5 ans.
C'est nettement plus supportable même si ça fait tout de même 3 mois complet. Dans une vie c'est quand même beaucoup
Ce cher homme est le seul à savoir rendre le sourire à un train de franciliens moroses.
J'ai eu, quelques rares fois, l'occasion d'être conduite par lui, et c'est à chaque fois un vrai bonheur. Car en plus, il a la grâce de ne pas répéter son petit texte à chaque arrêt mais uniquement deux fois sur le parcours d'une demi-heure. Ainsi, ceux, comme moi qui prennent ce train d'un terminus à l'autre, ne peuvent pas se lasser mais simplement savourer. Car ce petit bonjour est en plus nuancé entre la première et la deuxième fois et permet au long voyageur de s'amuser doublement.
Si par miracle tu as l'occasion de me lire, cher conducteur à l'humanité débordante, je tiens à te dire merci. Merci pour ces mots, merci pour cet humour, merci pour cette attention qui fait vraiment chaud au coeur.
Comme disait l'autre, quelques grammes de finesse dans un monde de brutes.
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Petit erratum suite au post d'hier. Nous avons refait nos calculs. Il ne s'agit pas de 360 mais bien de 120 jours passés dans les transports en 5 ans.
C'est nettement plus supportable même si ça fait tout de même 3 mois complet. Dans une vie c'est quand même beaucoup
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