mardi 29 juin 2010

On était lundi matin...

... j'avais raison de me méfier...

Lundi 7h56, je suis encore au p'tit déj' étant donné que je ne commence qu'à 10h (donc je pars vers 8h30, eh oui, 1h30 de trajet, ça ne s'invente pas c'est la région parisienne). Le téléphone sonne. Au bout du pas fil, mon chéri qui m'annonce qu'un catener a pété (ce sont les trucs qui envoient l'électricité dans les trains il me semble) et qu'il n'y a plus de train pour Paris sur notre ligne.

Objectif donc : se grouiller pour prendre un bus qui amène vers l'autre RER.

Lundi 8h09, je suis dans la rue et j'attends le 1er bus.
Lundi 8h28, le bus arrive.
Le conducteur interrogé sur le retard a déclaré "y avait des contrôleurs".

Lundi 8h41, j'attends le 2e bus
Lundi 9h12, je suis sur le quai de l'autre RER et je l'attends.
Lundi 9h19, le RER arrive. Il est direct pour la Défense (ousque je bosse donc), tout devrait aller bien désormais. Juste qu'il doit faire environ 50°C dans le wagon et que les fenêtres ne s'ouvrent pas.

Lundi 9h23, le RER n'arrête pas de ralentir. Apparemment à l'autre bout de la ligne un gars a du pété trop fort et a étouffé ses voisins qui ont tiré le signal d'alarme. Toute la ligne est ralentie. Il fait toujours 50°. Il doit me rester un demi centilitre d'eau dans le corps.

Lundi 9h58, le RER avance à la vitesse d'un escargot asthmatique mais j'ai trouvé une place.
Lundi 10h11, j'arrive à la Défense et je me précipite chez Monop' pour acheter une bouteille d'eau avant de ressembler à un vieux pruneau oublié derrière une fenêtre.

Lundi 10h16, je dis bonjour à mes collègues. Quand ils me demandent comment se sont passées mes vacances j'ai du mal à me souvenir de quoi ils parlent...

4 bafouilles:

  1. Ooooooh je comprends bien, va... C'est toujours un peu décourageant de la part des collègues, surtout quand on attends du soutient avec tout ce qu'on a traversé...

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  2. ils n'étaient pas au courant de ce que je venais de traverser. malgré ma sueur-attitude ce n'était pas tout à fait écrit sur ma figure...

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  3. Chouette la chute! C'est vrai qu'un pépin comme ça peut occulter méchamment les bons moments passés avant. Mais ça s'oublie plus vite aussi.

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  4. et puis ça entretient les zygomatiques... des autres

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