jeudi 17 juin 2010

Une journée de la vie de Taz (1ère partie)

Les infos qui suivent sont susceptibles de changement plus ou moins rapide étant donné que ledit Taz est toujours en pleine évolution domesticatoire.

Le matin Taz est désormais sur le lit (après être passé par l'étape à l'étage et sous le lit). Il attend que des pieds (les miens) se posent par terre pour les précéder (les pieds) dans le couloir, voire à la cuisine pour quémander son dû (autre nom de la pâtée). Équipé de pattes en cap de ses armes de destruction passive : ses yeux verts ponctués d'un espèce de "mraouw" rauque. Je ne vous conseille pas de vous y frotter, c'est terriblement dangereux pour le coeur, surtout au réveil.

Une fois servi (ou même avant), il plonge dans la gamelle. A nouveau une grande évolution est en marche. Il mange désormais dans la gamelle et non pas à côté. Merci pour la pauvre humaine qui nettoie.
Désormais également il ne nettoie pas sa gamelle (et celle de Bouddha) de fond en comble : il mange en deux voire trois fois. Entre chaque prise, Taz se nettoie. Si aucun humain ne traîne dans le secteur, il fait ça dans le couloir, à proximité de la source. Sinon il s'éloigne dans le salon, voire dans l'escalier. Il pourlèche soigneusement ses babines, utilise ses papattes avant pour bien tout débarrasser de la moindre trace ou odeur... pour retourner à la gamelle juste après... et recommencer le processus ensuite.

Puis Taz se dirige vers la litière. Il commence par un pipi, à la verticale. Heureusement ses humains sont prévoyants. Après avoir mis environ une semaine à comprendre d'où venait ses échappées odoriférantes autour de la litière, ils se sont munis d'une litière fermée. Le cher bestiau peut à présent uriner la tête en bas si ça lui chante, rien ne s'échappe.
Tout de suite après ou quelques minutes plus tard (selon l'humeur de Bouddha qui guette à la porte) Taz fait sa crotte. Le format laisse deviner en Taz des ancêtres mammouths. L'odeur, elle, est un mix entre un relent d'égouts et une fosse septique. Le tout ayant pour défaut de se propager lentement dans l'appartement.
A cette heure là les humains sont soit autour du petit déjeuner, soit dans la même salle de bain que l'évènement. Dans tous les cas cela leur procure des sensations difficilement contenues par le bonheur de l'état gastrique exceptionnel de leur chat.

Après tous ces efforts, Taz va prendre sa place préférée dans l'escalier d'où il peut surveiller allègrement les allées et venues des humains et du félin. Si l'un d'eux s'approche un peu trop, Taz n'hésite pas à monter d'avantage, voire à disparaître.

Ensuite au choix : soit les humains sont là (c'est le week-end) et il reste sagement caché là haut. Soit ils ne sont pas là et le mystère demeure.

4 bafouilles:

  1. Taz fait sa crotte.

    C'est donc Taz de merde !!!

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  2. Je peux être un chat moâ ?! Ca a l'air bien une journée de chat...

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  3. Une autre félinophile (...folle)18 juin 2010 10:57

    Oui, mais on est quand même dépendant de "ses" humains. Confort et amour contre liberté...
    Mom

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  4. oui mais quand on maîtrise bien ses humains on obtient toute la liberté qu'on veut

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