lundi 26 juillet 2010

Ce que j'aime à Paris (et qui va me manquer) I

Au risque de surprendre, je commence sur un thème qui m'est cher : La Défense.

J'adore cet endroit.

Avant même d'y travailler j'ai été surlecuttée la première fois que j'y ai mis les pieds.
Il faut comprendre qu'avec les joies du RER, La Défense apparaît à vos yeux uniquement à la sortie des tunnels et autres escalators.
Vous avancez sereinement sur ces plate-formes, et soudain votre attention est attirée vers le haut et vous vous trouvez plus ou moins nez à nez avec un espace de ciel immense et lumineux.

Tant de ciel à portée de vue ! Rarissime en Île de France. Et puis vous avez l'Arche qui emplit une partie de l'horizon. Sa taille, sa structure, que l'on aime ou pas, reste impressionnante.

La Défense pour moi c'est la lumière. La lumière du petit matin qui se réfléchit sur les vitres des tours.
Mais surtout la lumière de la nuit. Les soirs d'hiver quand la nuit a envahi l'esplanade et que vous sortez de votre propre tour (ou immeuble, car il n'y a pas que des tours), vous avez l'impression de tomber dans une nuit faite de millions d'étoiles.
Ces étoiles cachées par la lumière de l'agglomération vous sont restituées sous forme de petits carrés semés à travers ces tours de noir vêtues. Les tours sont quasi invisibles, noires sur le fond noir de la nuit. Mais les fenêtres vivent. Et enchantent.

J'aime la Défense pour son espace, pour ses contrastes. Moi qui suis une amoureuse des vieilles pierres, j'avoue que ces jeunes pierres m'ont séduites. L'esplanade est si vaste que les dimensions en semblent perturbées. Vous êtes au loin, vous voulez aller là. Ça semble proche. Et puis vous marchez, marchez. Et votre horizon s'agrandit, se disperse, se transforme. La Défense se dévoile par recoins.
Pour un peu, on se croirait dans un jardin de Le Nôtre où une surprise en cache une autre...

3 bafouilles:

  1. Oui, moi aussi j'ai aimé cet endroit, et j'en suis moi-même étonnée. Au contraire ce ce qu'on imagine d'habitude de ce genre d'ensemble architectural, je le trouve accueillant, vivant (oserais-je dire chaleureux?), jusque dans les oeuvres d'art contemporain qui l'animent. En tous cas, ni froid ni écrasant.

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  2. C'est un coin aéré dans un Paris encombré...

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  3. Allez, la suite! C'est quoi au chap. II? (en vrac) Le musée de Cluny? Le métro? Les galeries farfouillettes? Gibert Jeune?...

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